tourisme

                                                       Circuit du Marais de Dol Idées découvertes sur le circuit

 

 

 

 Le marais présente une topographie plate avec une faible dénivellation. Il est inondé chaque hiver. Pour gérer au mieux ce territoire capricieux, l'Association syndicale des propriétaires des Digues et Marais a été créée en 1799. Elle couvre un territoire de 12 000 hectares et concerne, sur 22 communes, toutes
les terres potentiellement submersibles lors des plus grandes marées. L'association regroupe quelques 8 000 propriétaires fonciers et a pour mission de préserver les propriétés de l'invasion de la mer et de pourvoir à leur dénoiement intérieur. Elle entretient aussi la digue de la Duchesse Anne qui longe le littoral. Enfin, elle gère plus de 350 km de canaux qui assurent le drainage des terres et la régulation des niveaux d'eau dans le marais pour préserver la faune et la flore dans le respect du bon fonctionnement des écosystèmes aquatiques
.

Voici la présentation des communes qui se trouvent sur ce circuit:

Dol-de-Bretagne

Ancienne cité épiscopale, la ville présente dans la Grande Rue, de belles demeures moyenâgeuses, mais aussi d'anciennes fortifications et une cathédrale du XIIIe siècle qui domine le marais, souvent inondé en période hivernale.

Mont-Dol

Blottie au pied de son mont qui offre un panorama exceptionnel et unique sur la Baie, Mont-Dol, cité au passé préhistorique si riche, s'alanguit de marais en bord de mer, tout en offrant aux visiteurs son église des XIIe et XVe siècles (remarquables peintures murales) et un site naturel d'escalade parmi les plus beaux de Bretagne.

Hirel

Dès l'époque romaine, l'usage permettait aux propriétaires de terres contiguës au rivage d'établir des parcs sur l'estran. En 843, Charles le Chauve reconnaît aux riverains le privilège d'installer des pêcheries. Plus tard, sur les 5 km de côtes, des moulins à vent se sont élevés sur le rivage. Depuis quelques années, les chars à voile, les cerfs-volants et les speed-sails animent et colorent la Baie.

Le Vivier-sur-Mer

 Les bouchots dans la baie C'est à partir du XIe siècle que les eaux du Guyoult furent canalisées de Dol-de-Bretagne vers la mer à travers le marais. Plusieurs canaux débouchent au coeur de la Baie du Mont-Saint-Michel dans le port mytilicole du Vivier-sur-Mer. Ce port est l'un des principaux centres d'élevage de moules de bouchots en France. Il est par ailleurs le seul port terrestre au monde avec ses drôles de bateaux à roues !


Saint-Benoît-des-Ondes

Le village est construit sur un banc de sable coquiller situé entre terre et mer. Maîtriser les eaux de la Baie fut un souci constant des habitants depuis des siècles : la digue de la Duchesse Anne fut donc créée pour se protéger des assauts de la mer lors des grandes marées d'équinoxe. Un canal, des biefs et des fossés furent creusés pour drainer les terres du marais. Des écluses furent installées pour gérer l'évacuation des eaux. Les terres du marais sont alors devenues
habitables et exploitables.

La Gouesnière

Dotée d’un riche patrimoine architectural, la commune, à cheval sur le «marais» et le «plateau», domine la Baie du Mont-Saint-Michel au sud ouest. Un remarquable panorama s'offre sur la Baie à partir du Bois Renou, promontoire de verdure surplombant le marais. En face, également sur une hauteur, on découvre la plus récente (1777) et la plus vaste malouinière du Clos Poulet : le château de Bonaban entouré de son parc.

Saint-Père-Marc en-Poulet

C’est l’une des plus anciennes paroisses du Pays d'Aleth, charnière entre la Vallée de la Rance et la Baie du MontSain-Michel. Marche du Pays d’Aleth,
le village de la Mouare, monticule au dessus de la mer, abrite une réserve ornithologique d'anatidés et d'oiseaux migrateurs dont les terres sont inondées
en hiver. A découvrir : le point de vue sur le marais de Saint-Coulban et le fort Vauban (XVIIIe siècle).

Saint-Guinoux

Ici, le marais couvre une superficie de 289 hectares. L'irrigation y est assurée par de petits canaux se rejoignant vers le «canal des Allemands» à SaintBenoît-
des-Ondes. Ce canal était en fait un obstacle antichars creusé par les allemands pour faire barrage aux américains durant la 2e guerre mondiale. L'histoire du marais remonte à l'an 709 : un gigantesque raz de marée décima des forêts entières. Le belvédère du « Grand Moulin » offre une vue panoramique sur l'ensemble des marais et de la Baie.

La Fresnais

Au coeur même du marais, "la bruyère" est formée par des terrains submersibles et cache de nombreuses espèces d'oiseaux dans les roseaux. Canards,
hérons cendrés, aigrettes, poules d'eau cohabitent sur cet immense territoire calme et reposant. C'est aussi un lieu bien aimé des lièvres et des grenouilles.
Un réseau hydraulique de canaux classés permet l’évacuation des eaux du marais vers la mer.


Lillemer

Le bourg occupe une butte rocheuse dominant de plus de 9 mètres le fond asséché de la Baie. Les terrains se sont formés par l'accumulation de sédiments depuis environ 8 000 ans. En surface, ils sont composés de sédiments marins –le marais blanc- et au sud, de formations tourbeuses -le marais noir- qui entourent la commune.
A voir sur place : le colombier, du XVIIe siècle, ainsi que l'église XIXe siècle,Jésus-Christ. Le site possède un caractère plus rural et moyen (- 5000 av JC).au chevet de l'église porte le nom de «calvaire du vieux cimetière».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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